SERIONS-NOUS INCONSCIENT-E-S ?

Jeannette et Lucille

Si nous regardons de près certaines options de la culture actuelle, et  leurs effets, car il nous faut les voir :  violence, injustice, exclusion, âgisme, surconsommation, hypersexualité … nous pouvons nous interroger sur le niveau de conscience et le  système de valeurs qui y président … À quoi est dû, entre autres, l’évolution d’une culture souvent machiste, encore aujourd’hui?  Saint Louis-Marie de Montfort aurait sans doute parlé de l’influence de «fausses sagesses». Ces options qui, à première vue, peuvent paraître sensées et justes ! Voici quelques-unes de ces fausses sagesses exprimées comme des impératifs dans le langage du 17e siècle : «éviter la singularité», «bien faire ses affaires», «sortir de la poussière», «faire bonne chère», «ne pas engendrer la mélancolie» (ASE 78) …

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Elaine Prevallet, SL, dans son livre : « Au Service de la Vie », affirme: «Dans notre société, nous voyons l’expansion de la violence et de la consommation à outrance, nous voyons la dévaluation et l’abus de la merveilleuse créativité de l’énergie sexuelle.  Alors, nous constatons les conséquences tragiques résultant de l’échec d’être conscients dans ces domaines du pouvoir, de la possession et de la sexualité. Tout être humain se doit de leur apporter une attention particulière. Ils sont, pour toute personne, des problèmes de vie cruciaux car leurs énergies s’expriment, dans chacune de nos vies, en vue de l’amélioration ou de la destruction de la communauté terrienne ».

Nous pourrions peut-être nous aider à approfondir cette réflexion ? …

LA PASSION DE DIEU

À l’approche de la Grande Semaine pour les chrétiens, une lecture ou relecture des lignes qui suivent peut devenir une méditation sur la souffrance et la mort … Jésus a sué le sang au Jardin de Gethsémani dans un contexte de haute trahison. À travers la violence qui perpétue l’horreur d’une souffrance abjecte, tel, entre autres, les multiples génocides, la passion de Dieu en ses fils et ses filles ne se poursuit-elle pas ?
Ensemble lisons, réfléchissons et commentons ces lignes qui peuvent nous mettre en communion et provoquer une vague de compassion enveloppant l’humanité et la tirant vers la Lumière de Pâques …


Le concerto d’Auschwitz
Extrait de «Quatre petits bouts de pain» de Magda Hollander-Lafon (pp.47-49)

Vingt-huit années avant de pouvoir réentendre le Concerto pour violon de Brahms. Chaque son me laboure la chair et arrache de moi l’image d’une journée torride sans ombre à Auschwitz.
Vers deux heures, des milliers de déportées entourent une estrade de planches au milieu de l’allée centrale. Les privilégiées se trouvent dans les premiers cercles. Celles qui se trouvent à l’arrière se bousculent, se faufilent vers le premier rang. Le seul coin d’ombre, sous l’estrade, est hermétiquement interdit par les gardes et leurs chiens. Lentement, en procession, avec une démarche un peu tendue, mais dignes, les musiciens, des artistes de premier plan de différents pays, prennent les places qui leur sont assignées. Ils ont le crâne rasé, sont vêtus d’un pantalon rayé bleu et gris et parés d’une jaquette noire sur la veste d’uniforme.
Dans la foule pressée, l’attaque du premier mouvement me transporte de joie. Accroupie, frissonnante d’émotion, je suis entraînée dans un monde féérique où la souffrance s’habille d’une beauté magique. Par petites ondées douces, la musique me pénètre comme un souffle de vie.
Le début du deuxième mouvement est encore pur et dense ; il rit et pleure en nous.
Le temps est immobile mais le soleil est là.
Il nous aspire.

Des fourmillements dans la tête, dans les oreilles me tétanisent. Je garde aujourd’hui encore de ce troisième mouvement une impression paralysante de piqûres venimeuses. La conscience est là, mais en visite seulement. La musique, peu à peu, se disloque et, dans un dernier son dérisoire, un instrument tombe sur l’estrade, puis un autre, et un autre encore. Je ne perçois plus que des gémissements de violon dans une sorte de brume. Le soleil, avec ses flèches, a raison de nous. L’orchestre devient comme une toile qui vieillit. s’use à vue d’œil, se troue et tombe en poussière.
Dans ma conscience engourdie j’ai compris le jeu diabolique des SS. La meute des chiens arrive. En moins d’une heure, la grande cérémonie est terminée. Celles d’entre nous qui le peuvent encore se lèvent et, regagnent les baraquements. Les autres, mortes ou moribondes et flairées par les chiens, sont restées à terre comme des feuilles mortes après la bourrasque.
Le soleil devait frissonner devant ce spectacle. Pour dire aux hommes qui oublient, de rester vigilants.

Choc de la souffrance : moteur de croissance ?

CHOC DE LA SOUFFRANCE : MOTEUR DE CROISSANCE ?
Lucille Deschênes fdls

Vous arrive-t-il de dire : «Heureusement que je suis passé-e par là … Heureusement que nous sommes passé-e-s par là …
• nous découvrons combien la solidarité et le partage sont vivants au cœur des gens
• j’ai une toute autre vision du sens de la vie !
• nous voyons mieux la richesse de nos différences culturelles et autres ; notre besoin les uns des autres …
• jamais je n’aurais fait les choix que je fais aujourd’hui …

La plupart d’entre nous, arrivé-e-s à maturité, avons fait ces constatations … En langage chrétien, «passer par là» veut dire, PASSER PAR L’ÉPREUVE, passer par la SOUFFRANCE (ruptures, pertes, tragédies de toutes sortes) … somme toute, passer par la Croix … Dans ces moments et autrement, il est bon de se rappeler que l’expérience humaine est une excellente pédagogue !

Par ailleurs, les sciences humaines progressent sans cesse. Personne ne peut s’en plaindre, bien au contraire! Des confirmations peuvent ainsi nous être apportées et nous consolider dans notre être de chair puis dans notre foi… Une des dernières avancées des sciences de la psychologie, c’est que les traumatismes occasionnés par les tragédies de toutes sortes sont non seulement sont surmontables mais peuvent devenir source de croissance pour l’être humain. Nous en sortons meurtris bien sûr, mais aussi plus fort-e-s et grandi-e-s. Quel encouragement ! Cependant, enregistrons bien avec un chercheur, que «ce n’est pas le traumatisme qui a un effet positif, mais le fait de se débattre contre le malheur» …

La tragédie du Lac-Mégantic nous a tous laissés abasourdis … De partout, nous nous sommes senti touché-e-s personnellement. Par ailleurs, en suivant l’événement pas à pas, nous avons été témoins d’un courage, d’une solidarité et d’une compassion admirables. Tournés vers les autres, les cris de désespoir et de revendication prenaient une résonance profondément existentielle. Comme si nous étions projetés ensemble vers un lieu contenant du SENS, de l’AMOUR…

En conclusion, serait-il souhaitable de relire des événements douloureux de nos vies, pour justement dégager en quoi ces événements nous ont tiré-e-s et poussé-e-s en avant … Vers une zone de notre être où des forces et des dons ignorés parfois, nous ont fait rebondir vers la VIE ? Le Blog de la Sagesse invite au partage !
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Lecture recommandée : L’Actualité, 1er septembre 2013, «Ce qui ne tue pas …», p.29 et sv

QUI EST PAUVRE ?

QUI EST PAUVRE ?
Lucille Deschênes

Pas facile d’aborder la question vitale de la pauvreté … QUI EST PAUVRE ?

L’autre jour, je sortais d’une causerie où il avait justement été question de la pauvreté et des pauvres. Voilà qu’une personne m’accoste en me disant : «Ne trouvez-vous pas que le discours que nous venons d’entendre était plutôt dualiste ? Personne de nous n’aime être «catégorisé». Lorsque nous voulons parler de notre implication sociale, pourquoi faut-il à tout prix créer une classe de gens ? Je suis très mal à l’aise avec cette manière de parler des autres, en leur épinglant un statut social.»

Alors s’est enclenchée en moi toute une réflexion. Si nous parlons si facilement de «pauvres» n’est-ce pas parce qu’en fin de compte, nous nous considérons riches ? De toute pièce nous créons une catégorie de gens, que nous surnommons «PAUVRES». Et nous le faisons souvent sans même en être très conscient-e-s !
QUI EST PAUVRE ?

Comment corriger un langage souvent exclusif, dualiste : les bons/les méchants, les pauvres/les riches, etc. ?
Cela dépasserait-t-il une question de langage ? Serait-ce une manière d’éviter de regarder en face une situation d’injustice, d’exclusion que nous n’aimons pas toujours dénoncer ?

Par ailleurs, les mots «pauvre et pauvreté» pourraient-ils parfois évoquer un idéal … un idéal évangélique ?

 Le Pape François ne semble pas vouloir faire de discours sur les pauvres et la pauvreté. Jusqu’à maintenant, il manifeste un amour universel par des gestes de tendresse envers ceux et celles qui sont souvent exclus. Le début de son mandat a provoqué parmi les chrétiens et chrétiennes, en particulier, toute une vague de réflexion.
 

Puisse le présent thème proposé par le Blog de la Sagesse permettre un échange qui élargisse et purifie nos cœurs, nos regards et … pourquoi pas, notre langage !

Où la Beauté loge-t-elle

OÙ LA BEAUTÉ LOGE-T-ELLE ?

Il y a une chanson de Vigneault qui dit bellement : « Je demeure où l’amour loge …» Le poète nous révèle avec des images et des mots attendrissants que cette demeure privilégiée, c’est le cœur humain.

En est-il de même pour la BEAUTÉ ? Il est grand temps que nous le sachions !

S’il y a une préoccupation qui habite la société actuelle, c’est celle de la beauté. La beauté à tout prix ! Au prix de la santé, de la vie même. Après le suicide d’un jeune homme à cause de l’absorption abondante de stéroïdes, le psychologue Bruno Ouellet affirme : « Ça parle beaucoup des valeurs sociales dans notre société d’images. On a une attitude dopante». Pour les jeunes filles, et maintenant tout autant pour les jeunes garçons, l’image corporelle prime. Tout ce qui est «glamour» est présenté sous l’étiquette «beauté».  Le marché s’est organisé en conséquence : injections hors prix au cours de soirées privées, accès facile aux stéroïdes rapides et populaires, etc. «Inquiétant et désespérant» dit la chroniqueuse, Marie-Claude Lortie.

OÙ LA BEAUTÉ LOGE-T-ELLE ? Faut-il bouder l’esthétique ?

«La beauté sauvera le monde» a dit le grand Dostoïevski. De quelle beauté s’agit-il ?

L’illustration qui accompagne ce Billet pourrait peut-être, entre autres, nous inspirer … Bienvenue aux Internautes qui voudront bien partager leur réflexion.

AVEC OU SANS REPÈRES

La  petite histoire qui suit est présentée comme un condensé de sagesse.
Peut-on marcher droit dans la vie sans repères ?
Faut-il toujours avoir les mêmes repères ?

LE CADRAN SOLAIRE

«Un souverain oriental avait visité l’Occident. De ce voyage, il rapporta un cadran solaire pour ses sujets  qui n’avaient pas encore la notion du temps.

Cet étrange cadeau changea la vie du royaume. En regardant le cadran, les sujets apprirent rapidement à diviser la journée en heures et à subdiviser le temps. Ils devinrent ponctuels, réguliers, assidus et l’on pouvait compter sur eux. En quelques années, ils réussirent ainsi à acquérir aisance et richesse.

Quand le souverain mourut, ses bons et prospères sujets décidèrent d’ériger un monument à sa mémoire. Le cadeau solaire étant à la fois symbole de la bonté royale et source de la richesse du peuple, ils voulurent l’entourer d’un magnifique temple, surmonté d’une belle coupole dorée.

Quand la construction fut achevée, les rayons du soleil ne purent plus atteindre le cadran solaire sous la coupole.

Le mince filet d’ombre projeté par le soleil qui avait indiqué les heures aux habitants disparut en même temps que le repère d’orientation constitué par le cadran.

Quelques habitants cessèrent d’être ponctuels, certains retombèrent dans le flou d’antan, d’autres oublièrent d’être assidus. Chacun allait son chemin sans plus s’occuper de quiconque. Et tout le royaume tomba en décadence.

  • Ne sommes-nous pas en train de faire la même chose quand nous enfermons Dieu dans une espèce de musée ou quand nous en faisons un gardien de cimetière ?»

Bruno Ferrero dans «Graines de sagesse. Seul le vent le sait.» p.60

LE JEU DES APPARENCES

«ÊTRE TENDANCE», selon l’expression consacrée, n’est-elle une des préoccupations dominantes dans la culture actuelle ! Nous reviendrons sur cette  expression. En attendant,  il est évident que le PARAÎTRE a pris une importance inimaginable aujourd’hui ! Si on réalise que d’avance la question de l’identité n’est pas simple dans la croissance personnelle, que dire dans une situation où l’entourage,   mine de rien, impose, pour ainsi dire, une manière de faire, de penser etc. À mesure que la personne prend de l’âge, une lutte réelle  s’engage entre le droit d’être soi-même et la peur de ne pas répondre aux barèmes sociétaires, à l’exigence de plaire, d’être «conforme» …  Le texte qui suit nous révèle jusqu’où peut aller cette lutte …

«Nous avons une propension (tendance) invétérée à simplifier ce que nous voyons. Il me suffit d’avoir identifié que cette femme, qui avance dans la rue, est Mme Thomas, pour que je n’aie plus besoin de lui porter une attention. Pourtant, elle a aujourd’hui un visage particulier, un regard effaré qui n’est pas son sourire habituel. En contraste, son vieux chien jaune est d’humeur encore plus folle que d’ordinaire. Au moment où je vais la croiser, elle va se composer une apparence tout à faire correcte. Elle posera dans son «personnage» de vieille dame sérieuse, distinguée, et toujours bien mise. Ce qui est très commode au fond pour moi, c’est une invitation à en rester à l’identification habituelle. Et pourtant ce regard ! Ce regard qu’elle avait dans la rue, au moment où elle ne posait pour personne ! C’est à travers lui que  le voile se déchire, qu’une profondeur se découvre en cascade, par-delà les masques et les propos convenus. Elle ne dira rien dans la salutation et les petits mots sur le temps qu’il fait. Mais si je lui accorde un peu d’attention, elle laissera percer un peu de son désarroi. Si  elle se sent en confiance et qu’elle peut parler, elle racontera son histoire. En attendant, elle fait comme tout le monde, elle cherche à sauver les apparences en donnant à penser que tout va bien, alors qu’au fond d’elle-même, elle est au plus mal.»   (Serge Carfantan ; philo et spirit. Leçon 155 : apparence et réalité)

Le JEU DES APPARENCES … quel vaste sujet de réflexion ! Si vous êtes d’accord, chers Internautes,  nous pourrions nous y arrêter … plus longuement.

LA RELIGION : À LA MAISON !

Lucille Deschênes

L’autre jour en descendant à la station de métro, j’aperçus une dame qui se tenait discrètement dans une encoignure en présentant aux  passants, ce qui m’a paru, une brochure. Parvenue vis-à-vis d’elle, j’ai dû dévier de ma trajectoire parce qu’une autre dame qui me précédait s’est dirigée directement vers celle qui tendait le document. Et j’entendis : «MADAME, LA RELIGION : À LA MAISON !»  En autant que j’ai pu entendre, aucun échange ne s’en est suivi.

Dommage non ?  La femme qui distribuait le document était fort discrète. Était-elle connue de l’autre ? Il y a en effet des «abonné-e-s» dans les endroits publics pour différents motifs. Il y des musiciens, des chanteurs …  Ceux-là  —  c’est habituellement des hommes — sont autorisés. On finit par les reconnaître et leur présence est tolérée et même, elle tempère la tension qui électrifie le pas des voyageurs vers le wagon de métro. Mais là, il ne s’agissait pas de musique mais de publicité «religieuse». L’affirmation catégorique: «LA RELIGION : À LA MAISON»,  disait  en d’autres mots : «Vous outrepassez vos droits, la religion est une affaire privée. C’est  offensant de vous voir ici, faire cette promotion !» Il aurait été intéressant d’entendre la discussion qui aurait pu s’en suivre, ne trouvez-vous pas ?

La religion est une affaire privée …  Qu’y a-t-il sous cette affirmation ?

«Bien sûr», la religion et la foi sont avant tout, des quêtes personnelles. Elles portent des valeurs qu’on nourrit intérieurement, souvent dans le retrait et le silence intérieurs. «Mais» elles sont aussi des réalités communautaires. Le christianisme est une religion qui rassemble. Le Christ a proposé un évangile pour la transformation du monde au profit de la personne humaine et de sa vie en société.» (Denis Gagnon, op, Spiritualité 2000)

Chers Internautes, si nous prolongions cette réflexion …

UN VŒU POUR LE NOUVEL AN

Lucille Deschênes  fdls

«Nous tenons souvent la vie pour acquise, comme allant de soi. Or la vie est un cadeau merveilleux. Pour la personne croyante qui reconnaît Dieu comme créateur de toutes choses, la vie est un don, un don quotidiennement renouvelé grâce à la bonté et à la générosité de Dieu.
Apprendre à vivre c’est apprendre à se recevoir soi-même comme une générosité divine … » André Beauchamp …  N’est-ce pas le premier mot du Nouvel An ?

Aujourd’hui est déposé entre notre mains, le temps tout neuf d’une Nouvelle Année …  Pourquoi ne pas entrer dans ce Temps comme on entrerait dans un espace de bénédiction, de promesse de vie, de joie, de paix ? Notre foi qui considère la «naissance de Jésus, comme la  naissance de la paix» (St Léon le Grand) nous permet d’ouvrir très large nos cœurs à la compassion, à la confiance et à l’engagement.

Bernard Feillet dans son livre «L’ERRANCE» affirme : «Comme attitude de maturité, je préfère la passion d’exister, car elle n’accepte pas que le dernier mot soit dit. Il reste encore tant à découvrir, tant d’êtres à rencontrer, tant d’émotions et de présence à partager. Il ne faut rien manquer du monde qui s’enfante sous nos yeux, y trouver sa part, y tenir sa place : une petite place nécessaire.»porte ouverte

Mon grand vœu pour l’An de grâces 2012 : que la violence recule dans notre monde ! N’est-ce pas la cause qui a conduit les moines  de Tibhirine  au bout de leur DON ? Le moteur de leur héroïsme a cependant été CHRIST JÉSUS ET SON AMOUR …  Dans son Journal, le Frère Christophe écrit que la source de toute autorité est l’AMOUR DONT NOUS SOMMES AIMÉ-E-S. Et il supplie : « Jésus, guéris-moi de la violence tapie en moi : la bête. Humanise-moi selon tes Béatitudes. »

Au nom de l’humanité entière pourquoi ne pas supplier à notre tour ?

FAUDRAIT-IL ARRÊTER LE TEMPS ?

Lucille Deschênes  fdls

L’HEURE  EST VENUE…  Ça suffit, C’EST LE TEMPS ! Un  DÉSIR BRÛLANT nous tenaille…

Le désir…

  • de l’harmonie et de la justice
  • de la paix et de la sécurité

Quel désir encore ?   Celui…

  • du respect mutuel au-delà des différences
  • de la compassion pour les moins bien nantis
  • du respect de tout le Vivant
  • de…  de…

L’HEURE EST VENUE.    L’HEURE…

  • d’une humanité nouvelle
  • d’un univers de fraîcheur, de beauté et de bonté
  • de l’Amour universel

LE TEMPS EST VENU, l’HEURE EST VENUE !

  • Que la Sagesse divine joue, danse et «songe» dans l’univers créé  comme sur les eaux primitives !
  • Que la souffrance sous toutes ses formes soit transfigurée en abondance de VIE !
  • Que l’être humain et l’univers puissent retrouver leur origine et, par conséquent, leur chemin, vers une plénitude de VIE !

ET POUR CELA, FAUDRAIT-IL ARRÊTER LE TEMPS ?…  

QUELS  SIGNES  ATTENDONS-NOUS ?…