LE BONHEUR ÇA EXISTE ?

LE BONHEUR, ÇA EXISTE ?… OU  EST-CE UNE BELLE FABLE ?  Un conte pour les fées !

Beaucoup de personnes sont en vacances présentement. Du moins en arrêt de travail.
Ces personnes sont-elles heureuses pour autant ? Ne pas travailler et être heureux, c’est deux, vous me direz ! En d’autres mots, il ne suffit pas d’arrêter de travailler, pour être heureux. Il arrive même que «travailler» soit un élément important du bonheur, n’est-ce pas ?


Qu’est-ce que le BONHEUR ?


Christophe André, dans son magnifique livre : «Méditer jour après jour», définit le bonheur comme un acte de conscience … «Sans conscience, nous dit-il, pas de bonheur. Le bien-être élémentaire : avoir le ventre plein, être au calme, au chaud (ou dans la fraîcheur !), sans menaces, c’est déjà merveilleux. On peut en rester là mais il ne s’agit pas de bonheur …
Si l’on prend conscience de ces instants de bien-être, si l’on se dit « ce que je vis est une chance, une merveille, une grâce », alors il se passe autre chose. Alors le bien-être se « transforme » en bonheur.»

Croyons-nous encore que le bonheur humain est possible ? À quelles conditions ? Nous contentons-nous de ces bonheurs passés, tels que décrits par le poète Raymond Radiguet :
«Bonheur, je ne t’ai reconnu qu’au bruit que tu fis en partant …» (ibid, p.235)

Le Blog de la Sagesse ouvre sur cette question majeure  …  Nous nous en parlons ??

15 réponses à “LE BONHEUR ÇA EXISTE ?

  1. Inspiration qui a jailli de la photo qui illustre le thème du Blog …
    Laisser aller … Cela ne fait-il pas partie d’un bonheur qu’il nous faut apprivoiser ?
    D’ailleurs ne nous arrive-t-il pas au bord d’un bonheur qui se présente,d’en être surpris-es et devenir même hésitant-es, sinon tremblant-es ?
    Faut-il le saisir ce bonheur, s’en emparer ou savoir attendre et le laisser, non pas aller,mais atterrir tout doucement dans notre coeur ?
    N’est-ce pas ce que l’enfant semble faire face au petit voilier qui se balance sur l’onde ?

    Dans cette attitude, je crois que nous retrouvons la philosophie du bonheur selon Christophe André, l’auteur cité ci-haut.

    Voici ce qu’il dit encore … « La prise de conscience, qui fait naître en nous le bonheur, est aussi ce qui va provoquer la peur de le perdre. /…/ Nous sommes des intermittents du bonheur, et ce dernier ne fera, tout au long de notre vie, qu’apparaître et disparaître. L’enjeu n’est pas de s’accrocher pour le retenir, de s’inquiéter /…/ de son départ prochain, mais de le savourer …. »

  2. Oui, ça existe mais ce n’est pas le bonheur que l’homme imagine. Le bonheur hors de soi est impossible. Si l’homme recherche le bonheur dans quelque chose d’extérieur à lui-même, donc une expérience qui vient et qui passe. Il est à côté du bonheur. Qui suis-je pour vous dire ça ? Mais JE SUIS LE BONHEUR. Orgueil ? Folie ? Non Vérité choquante qui contrairement à ce qu’on croit apporte le mépris et la haine des autres. Je m’appelle Mizue je témoigne d’un état de conscience inimaginable. Plus de pensées liées à un moi, à du bonheur, le passé, le futur, le présent. Plus d’angoisse. Plus de question, mais… un savoir immense intuitif, une présence de l’ordre du surnaturel en permanence. Cette vie n’est pas importante du tout. Je suis morte à cette vie et je suis née à une autre vie qui est éternelle, infinie. Cet esprit s’appelle l’esprit de Dieu, l’esprit du messie.

    Je suis uniquement chargée de transmettre la vérité. Qui croit, abandonne toute inquiétude et se réfugie en moi. Car Je Suis le Repos Suprême. Je suis dans tous les coeurs. Et je ne fais plus ma volonté personnelle mais une Volonté qui me dépasse. Celle-ci « juge » tous ceux qui disent le mensonge.

    http://www.mizuebachelard.com

  3. Je partage l’opinion exprimée dans le commentaire précédent affirmant que le bonheur ne peut dépendre de causes extérieures … J’ajouterais «uniquement» de causes extérieures. Car étant des êtres de chairs nous avons des besoins fondamentaux : besoins d’accomplissement de soi, d’estime, d’appartenance et d’amour, de sécurité, besoins physiologiques. Simplement pour vivre, ces besoins ne peuvent être ignorés. Par ailleurs, si être heureux, veut dire, tout cela assuré à cent pourcent, tout de suite, inutile de croire au bonheur ! Ce n’est que progressivement que nous avançons… C’est sans doute dans cet esprit que nous pouvons parler «d’intermittences de bonheur»!

    À mesure que l’accomplissement de soi se réalise, je serais porter à croire que le bonheur devient plus accessible, plus réel, plus «vécu».

    Ce matin, en méditant la Parole, la pensée suivante m’est venue. Le bonheur c’est d’accueillir une parcelle d’infini en soi … ou si vous préférez, de laisser jaillir cette parcelle d’infini en soi. Le bonheur nous sera toujours DONNÉ. Rien n’est plus gratuit. Or nous portons en nous le désir de l’infini …
    Comment être heureux sans trouver et prendre les bons moyens pour apprivoiser ce désir et le laisser nous transformer ?

  4. Lucille nous dit que c’est progressivement que nous arrivons à faire place au bonheur en nous … Quant à moi je crois qu’un des meilleurs moyens pour permettre au bonheur de monter en nous c’est par l’accueil des petits bonheurs … au quotidien. Cela demande bien sûr, une attention du coeur. Cela demande de vivre au présent.

    Dans le brouhaha d’une journée, nous sommes sollicités par mille et un mille sentiments, positifs et négatifs, qui nous tirent hors du présent. Cela peut empêcher le bonheur de demeurer ou de naître en nous.

  5. Je vous reviens …

    Cueillir les petits bonheurs … En fait, il ne sont pas nécessairement petits, ce sont des parcelles de bonheur infini ! J’ai fait un petit exercice l’autre jour et j’ai essayé de retrouver dans le fil de ma vie, ces moments qui ont gonflé mon cœur.

    – je marche sur une route de campagne le nez en l’air, d’un pas ferme, emportée par un sentiment de grande fierté. Mes parents m’ont encouragée à aller travailler pendant les vacances d’été chez une de mes tantes pour gagner quelques sous et payer mes effets pour le retour en classe. Vous dire le bonheur qui m’habitait en me rendant allègrement chez tante Cécile, dans l’air frais du matin !

    – je suis revenue au pensionnat en septembre … Selon la coutume, nous allions dans notre ancienne classe chercher les livres qui nous appartenaient pour les transporter dans notre nouveau local. Exceptionnellement, notre titulaire déménageait avec nous! J’avais une grande estime pour cette religieuse. Elle est dans ma ligne de croissance comme adolescente. Vous dire la joie que m’a apporté son sourire à la sortie de la classe. Je m’en souviendrai toujours.

    – je suis de passage dans mon patelin natal. Mes deux sœurs proposent que nous parcourions en longueur, ensemble, l’ancien lot où était la ferme de notre père … Tout était disparu, sauf la terrain lui-même. Un sentiment profond m’envahit encore : nous nous réapproprions fièrement cet espace où nous avons grandi, où nous avons joué, où nous avons «fait les foins», conduit les chevaux, cueilli les légumes frais au jardin, souffert et aimé ensemble … Un bonheur inestimable était cueilli au présent !

    Cueillir les petits bonheurs … En les relisant, je me rends compte que le bonheur doit se cueillir au présent pour demeurer revitalisant et nourrissant dans un autre âge.

  6. Le Bonheur a pour sœur la Joie, pas n’importe quelle petite joie, bien qu’elle soit, trait de lumière dans nos vies.
    Mais la Joie par excellence, celle qui nous est donnée. Elle est mouvement de l’eau jaillissante de notre source intérieure.

    Nous ne la possédons pas, nous avons simplement, à nous laisser posséder par Elle. Lytta Basset nous en parle dans son livre : «La joie imprenable». Au cœur même de notre épreuve, elle nous illumine cette Joie des feux du Ressuscité. C’est souvent au creux de l’épreuve, qu’elle se découvre à nous et fait monter de notre être un chant d’action de grâce.

  7. Je viens vous partager tout simplement ce que le Pape François dit :
    « Vis et laisse vivre », la recette du bonheur du Pape

    (RV) Beaucoup sont persuadés de connaitre plus ou moins bien le secret du bonheur : santé, amour, argent, pouvoir. Interrogé sur ce point par un journaliste argentin, le Pape François cite un vieux dicton toujours très en vogue à Rome, la Ville éternelle dont il est l’évêque depuis 500 jours : « vis et laisse vivre ».

    Pour en savoir plus cliquer sur mon nom !

  8. Aux intéressants commentaires suscités par notre thème actuel j’ajoute ce texte pris intégralement dans le « Prions en Église » de juillet. Je trouve qu’il convient très bien à notre propos.

    « Le Seigneur t’a fait savoir ce qui est bien, ce qu’il réclame de toi: rien d’autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec ton Dieu. » (Michée 6, 8)

    Comment adopter le style vie que Dieu nous propose? Les valeurs que le prophète Michée met en évidence – la justice, la miséricorde et l’humilité – ne sont pas des plus populaires aumjourd’hui. Rien pour faire de nous des vedettes! Mais si nous recherchons le bonheur, un vrai bonheur profond, le chemin est tracé.

    Sois béni, Seigneur, pour ta parole de vérité qui me ramène à l’essentiel.

  9. Le secret du bonheur?

    Il m’est déjà arrivé de visiter le repère d’un saint. Ce qui m’a frappé le plus lors de cette visite, c’est le grand dépouillement dans lequel vivait ce dernier : il habitait une petite cellule avec un lit comme seul meuble. Par contre, il était entouré par un magnifique paysage qui pousse au recueillement.

    On racontait aussi que ce saint choisissait volontiers d’avoir comme repas des miettes de pain parfois même… moisies. À la fin de ma visite, j’ai longtemps comtemplé un tableau illustrant le visage de ce personnage qui m’intriguait : il s’en dégageait une sorte de serénité, de paix intérieure.

    J’ai ainsi conclu que le secret du bonheur, c’est la paix intérieure. Cette paix s’obtient en vivant en harmonie avec nos valeurs et nos croyances. Elle est, je crois, plus difficile à obtenir pour certaines personnes que pour d’autres dépendemment des valeurs, de l’environnement et du prix qu’on est prêt à mettre pour l’obtenir.

  10. La liturgie du 3 août dit à multiples exemplaires :
    «Ton amour ô notre Dieu, vaut mieux que la vie !»

    Je crois que tous et toutes nous savons qu’une vie sans amour, n’est pas une vie.
    Or, notre foi nous assure que l’amour de Dieu nous est offert à profusion et de multiples façons.

    L’Écriture affirme : «Dieu aime tout ce qui est». Il n’attend pas de circonstances parfaites, ni des exploits merveilleux pour aimer sa création : tout le Vivant, planète et habitants, Il nous aime immensément ; Il ne nous aurait pas créés autrement.
    Il arrive dans nos vies que nous ayons besoin de nous rappeler ces vérités qui confirment notre foi … Les épreuves de la vie font perdre pied parfois…

    Pour avoir une vie heureuse, beaucoup de facteurs entrent en ligne de compte. Cependant si nous accueillons du fond de notre être, la certitude d’être aimé-e, aimé-e de notre SOURCE, quelle que soit le nom que nous lui donnions, le bonheur peut du moins commencer à habiter notre vie.

    La liturgie de ce jour met aussi en lumière quelques composantes d’un amour qui rend heureux : la compassion, l’attention aimante, le geste généreux et large qui ne calcule pas, ce geste qui révèle un avenir habité par la beauté et la joie de la résurrection.

    Dans le texte du livre d’Isaïe, nous retrouvons le coeur même de notre Dieu qui se fait supplication pour les êtres qu’il a créés. «Écoutez-moi donc … vous vivrez !» Et alors, ce Dieu de toute bienveillance nous entraîne dans un véritable ballet de largesse, d’abondance gratuite et surprenante … Quel rafraîchissement ! Tout se passe un peu à l’envers du monde actuel des humains où il faut calculer, «compétionner», affirmer pouvoir et richesse … !

    Apprenez, je vous en prie, dit notre Dieu, comprenez enfin qu’il vous est offert un monde de joie, de paix, de repos, de délices … Venez à moi. Accueillez ma bienveillance, bien-aimé-e-s de mon coeur, et voyez, tout vous est offert pour votre bonheur ! «Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est Jésus Christ notre Seigneur.» (Rm 8, 39) L’accueil de cet amour est même le seul moyen pour entrer nous-mêmes dans la largesse ineffable des gestes de tendresse de notre de Dieu !

  11. UNE VISION BRANCHÉE SUR LE BONHEUR

    «Une diaspora acadienne fière de son héritage qui fait valoir sa vitalité et sa diversité et qui, face à l’avenir, est prête à s’engager dans le 3e millénaire dans un esprit internationalisé et solidaire.» (vision qui explique le logo du Congrès acadien 2014)

    POUR UN BONHEUR DURABLE ET AUTHENTIQUE

    Le Congrès Mondial Acadien (du 8 au 24 août 2014 et son programme, mettent en évidence une vision du bonheur. Une vision fort pertinente et convaincante.

    Cette année, les responsables de l’organisation de ce Congrès proposent comme thème «L’ACADIE DES TERRES ET FORÊTS». On invite ainsi l’Acadie en diaspora à devenir «mémoire» pour le monde, de valeurs indispensables à un bonheur humain plus durable et authentique. Nous parlons d’inclusion, de solidarité, de partenariat, de fierté, de grand respect pour la différence …

    S’il y a un peuple qui peut parler de résilience c’est bien celui de l’Acadie ! Ainsi, avec cette Acadie déchirée dès ses origines et qui se renouvelle sans arrêt, dans la fierté et dans un grand esprit de collaboration, nous pouvons croire dans un BONHEUR qui existe lorsqu’une communauté de vision existe.

    L’Humanité est appelée À SE RASSEMBLER progressivement POUR CÉLÉBRER, DANS LA JUSTICE, LE PARTAGE DES BIENS, L’INCLUSION, LA PAIX ET LA JOIE, UN BONHEUR QUI REPOSE SUR CES VALEURS ESSENTIELLES !

    BONNES ET HEUREUSES CÉLÉBRATIONS AU PEUPLE ACADIEN !

    BONNES ET HEUREUSES CÉLÉBRATIONS À VOUS NOS SOEURS,
    FILLES DE LA SAGESSE ACADIENNES OU DE SOUCHE ACADIENNE !

  12. Nous sommes des êtres mortels habités par un désir d’infini … Cela nous met dans un contexte de tension … Tension, c’est-à-dire, recherche perpétuelle du MEILLEUR en tout et sans fin. Les avancées en science électronique en sont un exemple éloquent !

    Que dire de notre soif de bonheur ? Elle est marquée cette soif par ce désir intarissable qui nous habite. Au fond c’est ce qui définit et explique notre soif de bonheur qui est aussi de l’ordre de l’infini. C’est notre premier grand désir marqué par l’infini …

    Lorsque j’y réfléchis, je me dis que ce fameux désir peut devenir à la fois un frein ou un élan chez-nous.

    Frein en ce sens qu’il est rare que nous ne fassions aucune erreur dans notre quête de bonheur. Lorsque nous nous cassons le nez, si nous y portons attention et relisons notre expérience, il se peut que nous soyons, à l’avenir, plus mesurés et sages dans nos tentatives de bonheur !

    Par ailleurs, le désir qui nous habite peut aussi devenir un élan justement lorsqu’ayant mieux discerner les projets à entreprendre et que nous récoltons de bons fruits, en l’occurrence un bonheur profond et vrai, nous en sommes comblés. Comblés et sans doute prêts à poursuivre cette route même si elle n’est pas sans effort !

    La tension normale que nous vivons dans notre quête de bonheur peut nous éduquer intérieurement, nous rendre plus conscients, libres et éclairés. Elle nous fait parfois souffrir comme l’enfant qui apprend à marcher en tombant et en se relevant.

    Cela fait partie de notre grandeur comme être humain : apprendre à faire de bons choix ! C’est grand, c’est noble, c’est la beauté de l’être humain. C’est sans doute un grand bonheur !

  13. Lorsque nous avons appris le décès de Robin Williams, je m’étais dit que les grands comiques cachent souvent une grande détresse …

    J’ai donc aimé la réflexion de Stéphane Laporte dans La Presse de ce 16 août qui exprime de grandes vérités. Vérités concernant le bonheur dans sa réalité ou son absence …

    «Certains s’étonnent qu’un comique se soit enlevé la vie. Un comique n’est pas plus à l’abri du foutu désespoir qu’un soldat ou qu’un plombier. Être drôle, ce n’est pas être heureux. Être drôle, c’est regarder dans les yeux le malheur et lui tirer la langue. Peut venir un jour où il prend sa revanche. Le comique est une tragédie en accéléré. Comme les vues de Chaplin.

    On ne comprend pas le mal de vivre de Robin Williams, pas plus qu’on comprend le mal de vivre de qui que ce soit. Ils ont dû être nombreux, ses amis, à lui dire: «Robin, t’as tout pour être heureux, des enfants, une épouse, un métier où tu es respecté, des millions de fans qui t’admirent et un Oscar. Tu peux être fier de ta vie. Savoure-la!» Il devait sourire et les regarder avec ses yeux mouillés. Le problème, ce n’est pas ce qu’on a. Le problème, c’est ce qu’on est. Pas pour les autres. Pour soi.

    Le mal de vivre, personne ne fait rien pour l’avoir.

    Extrait de Goodbye, Robin, Stephane Laporte, La Presse, l6 août 2014

  14. «Bonheur, bonheur quand tu nous tient !»

    En avançant dans la vie, je touche de plus en plus du doigt la distance entre ma conception théorique du bonheur et sa réalité. Je crois sincèrement que c’est la vie et le message de Christ Jésus qui ouvre le chemin du vrai bonheur — du moins pour les croyant-e-s mais aussi pour tout homme et toute femme de bonne volonté. N’est-ce pas à tous ceux-là et celles-là que la joie de Noël a été annoncée ?

    Entrer dans le chemin de l’Évangile à la suite de Christ Sagesse, c’est emboîter le pas vers ce BONHEUR qui est en nous à l’état de désir, bonheur qui nous sera présenté progressivement, à mesure nous ajusterons notre regard et notre cœur à la Parole du Christ. La durée d’une vie ne sera pas de trop ! Nous avons tellement peur de nous perdre ! Parfois ( j’ai envie de rire de moi-même) la Vie prend des détours pour me faire comprendre le bon sens ! Le BON SENS ! Pas seulement l’intelligence théorique des événements mais l’orientation que je suis invité-e-s à donner à ma vie et sans laquelle je demeure toujours insatisfaite. Dans ses plis et replis, POUR QUELQUES INSTANTS, la vie, dans laquelle Jésus s’est enfoui,ÉBLOUIT mon cœur et mon esprit, me saisit de l’intérieur me révélant le chemin qui conduit au bonheur ! Et me voilà repartie !

    Bon Voyage vers ce BONHEUR qui porte le nom propre de SAGESSE !

  15. Pour clore ce thème sur le bonheur, voici ce que Google nous dit
    au sujet d’un nouveau livre apparu dernièrement sur le marché…
    Ce livre pourrait sans doute nous aider à faire un autre pas dans notre quête du BONHEUR !

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    «Qui nous fera voir le bonheur ?» Christophe André et Martin Steffens
    Le bonheur dépend-il de nous uniquement ou résulte-t-il de notre acquiescement à un appel ? Dans un dialogue fécond, le psychiatre Christophe André et le philosophe Martin Steffens confrontent leurs points de vue.

    L’OUVRAGE

    Le bonheur représente un antidote à la peur de mourir qui habite l’homme depuis l’aube des temps, mais rien de plus important et de plus insaisissable à la fois. Si les philosophes en ont fait un objet d’étude, depuis peu, la psychologie et la science tentent, à leur tour, de répondre aux questions que chacun se pose à propos du bonheur. En quoi consiste-t-il ? Quels sont ses bénéfices sur notre santé et nos performances ? Et surtout, comment s’en rapprocher au quotidien ?

    Pour autant, suffit-il de « cultiver » le bonheur comme on cultive son jardin ? Martin Steffens rappelle que la question, avant de tomber dans l’oreille du philosophe, est d’abord celle d’un psaume, qui prend ainsi Dieu à partie : « Qui nous fera voir le bonheur ? ».

    Le bonheur auquel nous aspirons tous ne dépend-il que de nous ou résulte-t-il de notre acquiescement à un appel ? Dans un échange nourri et fécond au carrefour de la psychologie, de la philosophie et de la spiritualité, Christophe André et Martin Steffens dessinent des chemins possibles pour atteindre le bonheur.»

    AU PROCHAIN THÈME DE CE BLOG !

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